Rapport ADP Workforce View in Europe 2019

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Rapport ADP Workforce View in Europe 2019

Etude qui montre que la principale entrave à la productivité est un management défectueux ! ADP – 2019

Rapport ADP Workforce View in Europe 2019

Sondage d’ADP effectué auprès de plus de 10 000 professionnels européens.

The Workforce View in Europe in 2019 étudie les comportements et l’état d’esprit des salariés face au monde du travail actuel ainsi que leurs attentes vis-à-vis de leur environnement de travail futur. Les résultats de l’étude apportent de nombreuses informations sur des problématiques métiers essentielles, comme l’optimisme des salariés, les menaces dans l’entreprise, les nouvelles méthodes de travail, la santé mentale ou encore la discrimination.
Les recherches ont été menées par l’agence d’étude de marché indépendante Opinion Matters pour le compte d’ADP en octobre 2018. L’échantillon se composait de 10 585 adultes actifs dans huit territoires à travers l’Europe : France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Espagne, Suisse et Royaume-Uni.

  • Obstacles à la productivité
  • Bien-être et santé mentale
  • L’égalité au travail
  • Optimisme et aptitudes
  • Nouvelles méthodes de travail

SYNTHESE

Les salariés restent attentistes

Les niveaux d’optimisme n’ont pas changé depuis l’an dernier (79 %), mais il reste à voir comment se dérouleront les évolutions politiques et technologiques. Le Brexit inquiète un cinquième des collaborateurs en Europe, tandis que plus de la moitié (56 %) s’attend à des changements significatifs dus à l’automatisation. Et ce sont les personnes de la génération Y, dont la carrière est devant elles, qui s’attendent à en
subir les conséquences les plus lourdes.

Un regain de confiance en ses compétences

La confiance en les compétences a augmenté, avec neuf participants sur dix (89 %) déclarant posséder les compétences nécessaires pour réussir leur carrière, une augmentation de six points de pourcentage par rapport à l’année dernière. C’est en Espagne que les salariés ont le plus confiance en leur niveau de compétences (93 %), suivis par les Suisses (90 %), tandis que les salariés les plus âgés mènent la danse, avec un bond de huit points de pourcentage depuis l’année dernière pour ce qui est de la confiance en leurs compétences.

L’attrait pour le travail indépendant continue son déclin

Le nombre d’employés qui envisagent activement d’exercer en freelance ou de se mettre à leur compte a reculé à 15 %, une baisse de 11 points de pourcentage depuis 2016, tandis que la part de ceux qui pourraient envisager ces solutions atteint 34 %, un chiffre en baisse, puisqu’il était de 40 % l’année dernière. Au Royaume-Uni, les salariés sont les plus enclins à envisager d’exercer en freelance ou de se mettre à leur compte (21 %), une légère augmentation par rapport à 2017, suivis de près par la Pologne (20 %) et l’Italie (18 %).

Le temps, c’est de l’argent

Près de deux tiers (60 %) des participants déclarent effectuer des heures supplémentaires non rémunérées, en précisant qu’ils travaillent en moyenne presque cinq heures par semaine gratuitement. Une importante minorité (presque une personne sur huit, soit 12 %) croit travailler plus de 10 heures par semaine gratuitement, et fait inquiétant, ce chiffre atteint 22 % au Royaume-Uni.

La santé mentale, un tabou ?

Plus d’un quart (28 %) des salariés pensent que leur employeur ne s’intéresse pas du tout à leur bien-être psychologique, tandis qu’un sur trois (30 %) serait mal à l’aise de révéler un tel problème au travail. Toutefois, les comportements changent : les 16 – 34 ans sont bien plus à l’aise que leurs aînés pour aborder les problématiques de santé mentale (78 % contre 61 %).

Faire davantage avec moins

Plus de la moitié (56 %) des individus composant la main-d’œuvre européenne sont d’accord pour dire que, s’ils avaient le choix, ils préféreraient travailler quatre jours par semaine, et ce chiffre s’élève à 63 % en Espagne. La plupart des individus pour cette solution (44 %) préféreraient prolonger leur journée de travail pour ne travailler que quatre jours et toucher le même salaire, tandis que plus d’une personne sur dix (13 %) préférerait travailler quatre jours pendant les heures habituelles en gagnant moins.

Le management, pas si facile que ça !

Pour la deuxième année consécutive, un mauvais management serait la principale entrave à la productivité, et le problème semble empirer. Presque un quart (23 %) des participants à l’enquête déclarent qu’un management déficient est ce qui sape essentiellement la productivité, soit quatre points de pourcentage en plus par rapport à l’année dernière. Ce problème concerne surtout les salariés espagnols (31 %), avec une augmentation conséquente de huit points de pourcentage par rapport à l’année dernière.

Une grande avancée en matière d’égalité

Les rapports faisant état de discrimination sont sur le déclin, avec une baisse de quatre points de pourcentage, pour atteindre 30 % cette année. On observe également une hausse des rapports abordant les inégalités salariales entre hommes et femmes : ils sont passés de 22 % l’an dernier à 27 % cette année. D’autre part, presque deux tiers (60 %) des salariés envisageraient de chercher un autre emploi s’ils découvraient que leur entreprise pratiquait un écart de rémunération entre hommes et femmes, et ce chiffre s’élève à presque trois quarts (72 %) chez les femmes.

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